Publié dans Pensées vagabondes

J’ai tout plaqué… Qu’en est-il 6 mois après ?

 

6 mois désormais… 6 mois que j’ai choisi de tout plaquer pour débuter une nouvelle vie.

6 mois que j’ai rendu mon appartement, quitté mes études de droit à quelques mois de la licence, renoncé à mes bourses au mérite et sur critère sociaux.

6 mois que j’ai décidé d’embrasser une vie alternative de voyage et d’aventure à temps plein, devenir une nomade et parcourir le monde…

 

 

J’ai décidé de renoncer à un futur stable et confortable financièrement, à la sécurité d’un chez-soi permanent, à la propriété, à la cotisation d’une pseudo et hypothétique retraite…

Mais aussi à la routine, à l’habituation au monde, au train-train journalier, au stress quotidien, au travail sans relâche qui ne laisse que peu de temps pour savourer la vie et l’instant présent.

Ce fut la décision la plus difficile à prendre dans ma vie car tout me poussait à continuer encore sur cette voie : la peur et l’incertitude d’une telle vie sur le long terme, l’ego d’obtenir mon diplôme…

Mais je n’ai pas faibli, je n’ai laissé ni mon ego ni ma raison longtemps formatés par la société, prendre le dessus sur mon âme et mon cœur…

 

 

Cela m’a pris plus d’un an pour prendre cette décision, un an à me torturer sans relâche, 1 an d’introspection chaque jours.

 

Après m’être fondue dans le moule toute ma vie et m’être insérée dans le système scolaire avec assiduité, 1ère de la classe durant une dizaine d’année, après avoir renoncé à mes rêves d’enfants pour choisir une voie plus conventionnelle, après avoir vécu dans la société de surconsommation, dans le superflu à désirer des choses matérielles : 1 an, voilà le temps qu’il m’a fallut pour me détacher de l’emprise de la société pour retrouver ma liberté originelle !

C’est ainsi qu’à 20 ans, j’ai décidé de tout plaquer pour recommencer une nouvelle vie, en accord avec mes aspirations profondes, mes passions et mes rêves !

 

Et aujourd’hui, 6 mois après cette décision ô combien décisive pour mon épanouissement personnel et mon bonheur, je vis le paradis chaque jours ou presque !

Comme je m’y attendais, je ne regrette pour rien au monde ce choix de vie.

Certes, je vis dans l’incertitude, avec très peu d’argent, je ne sais de quoi mon avenir sera fait, mais avancer dans le brouillard avec pour seul guide mon cœur est tellement jouissif !

 

Je chemine petit à petit sur la voie de ma vie, je continue à en apprendre davantage sur moi-même, je poursuis mon cheminement spirituel, je vis l’instant présent, je m’émerveille d’un simple brin d’herbe frétillant sous le vent, je me reconnecte pleinement avec la mère nature, je fais des rencontres extraordinaires chaque jours, je vis des expériences indescriptibles, je contemple des paysages fabuleux, j’expérimente des activités complètements folles, bref je vis pleinement !

Je fais en sorte de n’avoir aucun regrets, de vivre comme si je devais mourir demain car tout change et rien ne persiste. Je ne m’attache à aucuns biens matériels, je me détache de mon ego et tente de faire de même pour ma conscience individuelle.

 

Je cumule les souvenirs et les expériences afin d’ETRE et non avoir.

 

Alors qu’auparavant je nourrissais seulement mon corps et mon esprit, aujourd’hui, je nourris aussi mon âme.

Je ne me préoccupe plus des choses futiles de la vie, et en dehors de l’entretien quotidien de mon bonheur, je ne cherche qu’une seule chose : la pleine réalisation de soi, l’éveil ultime car « une seule chose compte : cheminer vers elle pour étancher à jamais notre soif la plus profonde, celle d’une totale harmonie intérieure et d’une profonde union avec le monde ».

 

Ces 6 derniers mois ont été riches en expériences et en apprentissages notamment ces trois derniers mois où je suis partie à la conquête de la Pologne, de l’Autriche, de la Slovaquie, de l’Allemagne, de la République Tchèque et dernièrement de la Guadeloupe.

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Je vis de merveilleuses aventures (comme d’âpres mésaventures parfois), mon esprit est constamment en éveil et j’ai préservé cette capacité magique que nous avions tous enfant : s’émerveiller pour un rien (ou pour un Tout) !

Ce n’est que le début de ma vie et elle est déjà tellement riche ! Je me sens tellement reconnaissante envers l’univers !

En attendant, je ne me pose pas trop de questions, je savoure le présent et le bonheur en moi-même, j’écoute mon cœur et je pars conquérir mes rêves les plus fous !

 

Je vous souhaite à tous de réaliser vos rêves les plus profonds ! ❤

 

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« On ne naît pas libre, on le devient »

Publié dans Pensées vagabondes

Pensées vagabondes autour du retour de voyage

 

Rentrant tout juste de mon dernier voyage d’un mois en Europe de l’Est, je m’étonne chaque fois lorsque je lis combien le retour est difficile pour beaucoup de voyageurs.

Pour ma part, je n’irais pas jusqu’à dire que je me fais une joie intense de rentrer chez moi, mais je ressens tout de même une grande part de satisfaction à chacun de mes retours.

 

C’est le bonheur des retrouvailles avec ses proches, sa famille, ses animaux. C’est aussi le retour à ses racines, à ses origines.

C’est le plaisir de retrouver un semblant de confort après avoir passé plusieurs semaines dans l’incertitude, à attendre plusieurs heures qu’une voiture veuille bien me prendre en auto-stop, à me retrouver régulièrement à 23h du soir sans endroits où dormir…

 

N’en déplaise à chacun, j’adore ce mode de vie !

J’aime partir à l’aventure et sortir de ma zone de confort : ce n’est que par ce biais que je peux grandir et en apprendre plus sur moi-même, que je peux avancer sur le chemin de la vie et devenir celle que je me destine à être plus tard.

Mais il est vrai que vivre de la sorte chaque jour peut-être fatiguant sur le long terme. Aussi j’aime de temps à autre m’accorder une petite pause en France avant le prochain départ.

 

Ayant choisie de vivre une vie de voyage à plein temps, je n’ai guère le temps de m’installer dans une routine à mon retour.

A peine arrivée, le sac-à-dos tout juste défait, les affaires de trekking trainant encore dans le couloir, qu’il me faut déjà repartir…

 

La semaine dernière encore, rentrant tout juste de mon petit tour d’Europe de l’est, je ne suis restée que deux jours dans ma région avant de repartir pour un petit trip d’une semaine dans le sud-est de la France.

Je suis rentrée avant-hier mais déjà j’entends résonner le glas de mon prochain voyage qui approche, déterminé et impatient, ne me laissant guère le temps de souffler.

 

« Dans ces instants privilégiés, le pèlerin fait l’expérience du bonheur. Comblé, il est tenté d’interrompre son voyage et de s’octroyer le repos. Une trouée s’opère dans le Ciel : son âme veut y grimper. Pourquoi donc repartir, quand la béatitude est là- à portée de main ? Pourquoi s’acharner à marcher, encore et toujours, vers un but incertain ? Illusion. Il est trop tôt pour faire de l’étape sa demeure. Trop tôt pour s’installer de nouveau. Ainsi, le pèlerin évitera de s’attarder pour ne pas recréer ses attaches. »

Gaële de la Brosse

 

Ainsi, le temps, invention de l’homme brisant la magie de l’instant présent, ne me laissera que deux petites semaines de pause et de retrouvaille avec ma famille durant les vacances de pâques (durant lesquelles je travaillerai dans les centres aérés pour renflouer mon maigre et vide porte-monnaie), que je repartirai déjà à l’aventure, et ce pour deux mois en Italie !

Ceci explique peut-être pourquoi j’aime tant rentrer chez moi.

Contrairement à la majorité des personnes qui voyagent, je n’ai aucune obligations qui m’attendent à mon retour, aucun travail à reprendre. Je peux repartir en voyage dès le lendemain si l’envie m’en prend.

Je n’ai pas de dure réalité à laquelle me confronter.

Ma vie entière me comble de bonheur et je vis un rêve éveillé, même si j’admets que ce n’est pas toujours rose chaque jours.

Certains partent en tour du monde un an ou deux mais cela ne dure pas, ce n’est qu’une courte évasion avant de reprendre le chemin de la routine et du train-train quotidien. Dès lors, je comprends tout à fait pourquoi le retour de voyage peut-être une chose si difficile et compliqué à vivre pour certains.

Je me réjouis donc de ne pas vivre ces émotions et de vivre mon rêve chaque jour…

 

Je voyage toute l’année si ce n’est trois, quatre mois de job étudiant durant les petites et grandes vacances. Du moins, c’est mon rythme de vie pour cette année seulement…

A partir de l’année prochaine, je m’envolerai 1 an et demi pour la Nouvelle-Zélande, puis après une pause plus ou moins longue en France, direction l’Asie pour 3 ans approximativement.

Je n’ai donc guère le temps de m’ennuyer et de m’engluer dans les sempiternelles et moroses habitudes de la vie de tous les jours.

 

Et puis, le voyage ne s’arrête jamais complétement et continue inlassablement d’une quelconque manière. Les souvenirs restent, nous évoluons et changeons nos perspectives.

De même, il y a toutes les photos de voyage à trier, les carnets de bords à écrire, les fiches de dépenses à consigner, les souvenirs à ranger et à offrir, les articles à écrire…

Cela se poursuit aussi par la lecture de livres d’aventures et de voyages, par la correspondance avec les nouvelles amitiés tissées durant mes pérégrinations, par la préparation plus ou moins avancée des prochaines escapades, par les rêveries éternelles autour des futurs et bienheureux projets etc…

 

Alors, oui, je le dis sans gêne ni crainte, j’aime rentrer dans ma région, même si ce n’est que pour quelques jours ou quelques semaines !

Cela fait-il de moi une fausse amoureuse des voyages ?

Bien sûr que non !

 

A mon sens, il est important par moments de se ressourcer, de se recentrer et de retrouver un semblant de repère avant de repartir de plus belle à l’aventure, le corps reposé, l’esprit léger et le cœur regonflé d’amour.

Attention cependant à ne pas tarder trop longtemps sur place et dans ses habitudes, au risque de retrouver la routine tant détestée, de retarder son cheminement intérieur et son évolution spirituelle, et de perdre l’essence même du voyage…

 

D’ailleurs, l’état de voyage peut se vivre aussi bien chez soi, dans sa ville natale, dans sa paisible campagne, dans son village d’enfance… Inutile de parcourir des milliers de kilomètres, tout est un état d’esprit.

Il suffit d’être présent au monde qui nous entoure, d’être attentif à ce petit bruissement d’herbe qui frétille sous le vent, à ce coucher de soleil coloré et chaleureux dans notre jardin, à cette fleur rayonnante qui bourgeonne dans le pré en bas de chez soi…

En voyage, nous sommes constamment assaillis par une multitude d’odeurs inconnues, de bruits excitants, de paysages fantastiques, de mains tendues généreuses. Nous avons l’esprit grand ouvert et un regard nouveau porté vers le monde. Nous sommes dans l’instant présent, attentifs à chaque chose.

C’est ce qui fait d’ailleurs défaut dans la vie routinière et sédentaire : cet état de présence à la vie.

La plupart des gens s’enferment dans leurs pensées sombres et préoccupantes, où tout n’est qu’une question de course effrénée contre la montre, à la poursuite d’un laps de temps salvateur qui permettrait de se poser et de savourer l’instant présent.

Voilà pourquoi il est tellement important de ne pas s’enfermer dans une routine à son retour, de cultiver cet état d’esprit que nous avons tous en voyage.

Etre présent, savourer la vie, être attentif à notre environnement nouveau chaque jours, avoir l’esprit aussi curieux ici qu’ailleurs…

C’est selon moi l’une des clés du bonheur, une clé qu’il faut expérimenter et travailler au quotidien. C’est un travail sur soi, un état d’esprit à acquérir et à développer constamment. Pour pouvoir Etre tout simplement…

 

« Et si, finalement, revenir était un mot plus beau encore que partir ? Fallait-il que j’aille cheminer aux confins du monde pour rentrer chez moi ? Je cherchais sans doute à aller voir là-bas si j’y étais, mais « je suis », tout simplement, ici et maintenant. Au final, la plénitude et l’immensité auxquelles j’aspirais ne sont nulle part ailleurs qu’en moi. »

Marie-Edith Laval

 

Ainsi, si chaque personne en ce monde cultivait cet état d’esprit au quotidien, nul doute que les retours de voyage seraient plus faciles à vivre pour tout un chacun.

J’essaye moi-même de cultiver cet état de présence à chaque instant, même s’il m’arrive par moments de m’empêtrer dans les inepties du temps et de l’inquiétude.

J’essaye de regarder ma ville natale sous un jour nouveau, ses habitants comme des étrangers qui ont tout à m’apprendre, cette nature à ma porte comme un paysage fabuleux…

Je me libère tant bien que mal de mes attachements. Je fuis la routine comme si j’étais pourchassée par un essaim de guêpes avide de mon bonheur, car après tout, l’habituation au monde et à ce qui nous entoure est un prédateur terrible entravant notre éveil à la vie…

C’est un exercice auquel il faut se familiariser chaque jour mais qui apporte tellement !

 

Bien entendu, même si je me sens bien dans ma famille, je ne cesse pas pour autant d’aspirer à de longs et futurs voyages qui, sans nul doute, m’apporteront tant sur le plan extérieur qu’intérieur.

Même si le voyage se poursuit de façon incontestée à notre retour, il est plus aisé de cheminer sur la voie de sa vie lorsque l’on sort de sa zone de confort et que l’on se relève inconditionnellement après monts et embûches, après moult épreuves survenant en voyage et nous apprenant chaque fois quelque chose de nouveau sur soi ou sur le monde qui nous entoure…

J’admets qu’il est possible de vivre tout cela chez soi, mais cela sera certainement plus long et ma jeunesse imprévisible et impatiente me pousse à une quête de soi permanente.

Un cheminement de toute une vie. Le voyage est d’ailleurs un apprentissage perpétuel…

Avide de curiosité, je ne peux m’entraver volontairement des leçons que la vie a à m’apprendre.

Je n’aurais jamais assez d’une vie pour grandir et me découvrir en profondeur, mais cette quête de soi est tellement enrichissante que je me dois de poursuivre cette voie incessamment, sans cesse et à jamais…

 

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« La parenthèse qu’il a ouvert le jour où il a pris la route ne s’est pas refermée. Il se tient désormais en état de veille, prêt à un nouveau départ. Quand arrivera ce jour béni où s’achèvera son pèlerinage sur la Terre ? Nul ne le sait. Pour celui qui traverse son existence en cheminant, la vie est interrogation, et le chemin est mystère. »

Gaële de la Brosse

Publié dans Truc muche et Machin chose

Nomination au Liebster Award !

Roulement de tambour… Projecteurs allumés… Tapis rouge déployé… C’est parti pour ma toute première nomination aux Liebster Award !

 

En effet, j’ai eu l’heureuse et agréable surprise il y a quelques semaines d’être nominée par Marine du blog voyage Affranchie ! Une nouvelle qui m’a rendu enthousiaste et reconnaissante toute la journée alors que j’étais en train de me déchaîner sur la spectaculaire patinoire extérieure de 7 000 mètres carré à Vienne (avant de foncer droit vers un muret, mais ça il ne faut pas le dire)…

Affranchie : un blog que vous devez découvrir absolument soit-dit entre nous !

A travers ses articles riches et variés, Marine offre de très belles réflexions profondes et pertinentes sur le voyage. Elle s’interroge sur l’individu, elle se questionne sur la place du voyage dans nos vies et à notre époque, la reconnaissance des aventurières dans le monde etc… Elle nous partage ses pensées et creuse le fond des choses avec adéquation et richesse.

Bref, un blog voyage comme je les aime !

 

Mais qu’est-ce donc que les Liebster Award ?

 

Sacrilège et damnation ! Vous ne savez donc pas ce qu’est que cette chose extraordinaire et ô combien fabuleuse ?

Trêve de plaisanterie (ou de sincérité), il s’agit tout simplement d’une récompense virtuelle visant à promouvoir les blogs (nouveau généralement mais pas obligatoirement) que l’on aime particulièrement.

Le fonctionnement est très simple : un peu à la manière d’une chaîne, il faut citer et mettre le lien du blog qui nous a nominé, révéler 11 choses sur soi-même, répondre à 11 questions, poser 11 nouvelles questions et nominer 11 bloggeurs que l’on aime bien (et les prévenir bien entendu).

Voili, Voilou !

 

11 petites anecdotes sympathiques sur moi :

 

  • Chaque matin si j’ai le temps, je pratique la salutation au soleil (yoga) dans la nature.

Cela me permet de profiter des premiers rayons du soleil dès le matin et de commencer la journée du bon pied avec enthousiasme et bonne humeur !

 

  • Je raffole des moules marinières avec des frites (bon, c’est aussi la spécialité de ma région) !

Aussi bien les manger qu’aller à la pêche aux moules !

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A la pêche aux moules au Portel avec ma meilleure amie et mon frère !

 

  • Adolescente et enfant, j’écrivais de la poésie.

J’ai même gagné un concours national, une fois !

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  • On ne dirait pas comme cela, mais je suis une vrai geek !

Je peux passer des jours entier sur Assassin’s Creed ! Mon opus préféré est la trilogie d’Ezio Auditore da Firenze notamment, ainsi qu’Assassin Creed Syndicate avec Jacob et Evie Frye si vous voulez tout savoir !

Et je joue encore à Pokémon (oui encore aujourd’hui !), j’ai même gardé ma Gameboy color et ma Gameboy advance ! D’ailleurs, je trouve Pikachu trop mignon !

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  • J’adore faire de la balançoire !

Ce mouvement de va et vient perpétuel me procure allégresse, euphorie et liberté !

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Photo prise il y a à peine 2 mois !

 

  • J’ai un grand frère qui est magicien.

Il pratique la prestidigitation, le close-up et depuis peu, le mentalisme et l’hypnose. Lorsque j’avais 10ans, il m’a d’ailleurs coupé en deux et planté des sabres dans ma tête !

 

  • A mes heures perdues, j’aime bien faire du scrapbooking et toutes sortes d’activités manuelles créatives.

 

  • Je ramène très souvent de nouvelles peluches en souvenir à chacun de mes voyages !

C’est l’un de mes points faibles face à une chose mignonne et douce : je craque !

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  • Je suis motarde. Mon petit bébé est d’ailleurs une CBR de chez Honda !

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  • J’ai vécu une expérience paranormale effrayante à l’âge de 10 ans et depuis ce jour, je crois fermement aux esprits.

C’est d’ailleurs l’une de mes plus grandes peurs aujourd’hui…

 

  • Je suis une fan invétérée de Game of Thrones depuis plus de 6 ans !

Mes personnages préférés (vivants jusqu’à aujourd’hui, mais peut-être plus pour longtemps) sont Arya Stark, Jaime Lannister et Tyrion Lannister !

J’aime aussi beaucoup Brienne de Torth, Sandor Clegane et Jorah Mormont. Néanmoins, je ne supporte pas Sansa Stark et Brandon Stark (il a quand même tué Hodor ce petit c**) !

D’ailleurs, pour mes 20 ans, j’ai eu droit à un gâteau d’anniversaire GOT ! La même année, j’ai pu assister à l’exposition Game of Thrones à Paris et m’asseoir sur le fameux trône de fer !

 

 

Les 11 questions de Marine :

 

  • Tu es seul sur une île déserte. Tu as le choix d’emmener trois objets qu’emmènes-tu ?

Tout d’abord, j’emmènerais une malle remplis de livre avec moi (eh oui, je triche un peu sur le contenu mais une malle en tant que tel cela compte comme un objet non ?) car je suis férue de lecture et dévore toutes sortes de livre à grande vitesse.

Ensuite, j’emporterais avec moi un couteau (affuté de préférence) parce que la survie c’est important tout de même (couper le bois, assurer sa défense, fabriquer toutes sortes d’outils etc…).

Enfin, j’emmènerais avec moi une trousse et un cahier pour lutter contre la solitude et la folie par le biais de l’écriture tout en laissant une marque de mon passé, un souvenir de cette époque solitaire et de ces jours qui se succèdent inlassablement sans fin…

 

  • Dis-moi une citation que tu aimes particulièrement ?

 « Dans 20 ans vous serez plus déçu par ces choses que vous n’avez pas faites que par celles que vous avez faites. Alors larguez les amarres. Mettez les voiles et sortez du port ô combien sécurisant. Explorez. Rêvez. Découvrez »

Mark Twain

Cette citation m’inspire constamment et me rappelle combien la vie est courte. Il faut prendre en main ses rêves dès maintenant afin de savourer pleinement la vie et n’avoir aucuns regrets !

 

  • Ta conception du bonheur ?

Une pensée à cultiver, un sourire à afficher, l’instant présent à savourer… Le bonheur est à l’intérieur de nous-mêmes, c’est à nous de le trouver, de cheminer vers lui chaque jours puis de l’entretenir en étant positif et reconnaissant envers la vie pour ce qu’elle nous offre. La gratitude et l’amour sont des pouvoirs exceptionnels que peu de gens expérimentent malheureusement.

Comme le dit Mark Nepo : « La fleur ne rêve pas de l’abeille. Elle fleurit et l’abeille vient à elle ».

 

  • Si tu étais un pays ?

Je n’ai pas encore eu l’occasion de visiter la majeure partie de notre belle planète mais idéalement, je m’imagine bien en Finlande ou au Canada (même si je n’y suis encore jamais allée pour le moment) : grands espaces sauvages, nature à profusion, pins à perte de vue, terre dépeuplées, cabanes dans les bois cosy et solitaires, montagnes enneigées, lacs et forêts …

Ces deux pays font rêver l’amoureuse de la nature que je suis !

 

  • Tu as la possibilité d’emmener dîner un personnage historique qui emmènes-tu ?

J’aimerais beaucoup dîner en compagnie de Lao Tseu ! Lui poser des questions à propos du Tao-te-king et du Taoïsme afin qu’il puisse faciliter mon éveil et ma compréhension des choses.

 

  • Qui est le plus grand artiste toutes époques confondues ?

La magie qui est à l’œuvre dans le monde, celle qui est à l’origine de toute chose et de l’univers : voici la plus grande artiste selon moi !

 

  • Le don d’ubiquité ou l’immortalité ?

Au risque de surprendre, ni l’un ni l’autre.

C’est notre condition de mortelle qui fait que nous puissions vivre plus intensément notre vie. Si nous n’étions pas pris par le temps, sans doute nos vies seraient plus mornes et nous remettrions nos rêves au lendemain, inlassablement … La vie est courte, de ce fait nous la vivons avec plus d’intensité pour la savourer pleinement ! Donc le don d’immortalité ne me parait pas une bonne chose.

De même pour le don d’ubiquité, je suis un peu plus réservé et moins renfermé quant à ce don mais il me semble que le fait de se retrouver partout à la fois nous empêcherait de nous centrer et de vivre l’instant présent.

 

  • Un acteur, une actrice préférée ?

Question difficile ! J’en aime beaucoup mais difficile d’en choisir un ou une en particulier. Je n’ai pas spécialement de préférence… En acteur, je dirais donc Sean Bean, Brad Pitt, Vin Diesel, Harrison Ford et Ian McKellen.

En actrice : Angelina Jolie et surtout un gros coup de cœur pour Uma Thurman ! Notamment pour son rôle dans Kill Bill qui est l’un de mes films favoris !

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Petit cosplay de Beatrix Kido (Kill Bill) à mes 18 ans !

 

  • Un livre préféré ?

« Le philosophe qui n’était pas sage » de Laurent Gounelle !

Une observation adéquate et profonde remettant en cause le fondement de notre société. Une lecture qui pose débat sur notre mode de vie et les bases de notre civilisation destructrice et déplorable, une lecture qui fait réfléchir et qui bouscule nos pensées !

Un conte philosophique dépeignant notre mode de vie consumériste et individualiste engendré par la société qui nous formate depuis notre plus jeune âge.

Mais aussi une invitation à renouer avec nos origines profondes, à nous rapprocher de la nature et à vivre en harmonie avec celle-ci.

Bref, une lecture à méditer !

 

  • Un événement récent dans l’actualité qui t’as particulièrement touché ?

Les attentats en France. Non pour l’horreur que cela inspire mais pour les réactions qu’elles engendrent en France.

C’est dans ces moments-là où les gens se rassemblent pour exprimer leur peine que je me sens indéfectiblement étrangère et à l’opposé de leurs émotions…

J’ai le sentiment de me trouver face à une population peuplé de personnes immanquablement racistes, égoïstes, individualistes, centrés sur leur propre personne, concernés que par les faits susceptibles de les toucher directement, incapables de se mettre à la place de personne trop différentes d’eux, incapables d’humanisme et d’humanité !

Pourquoi donc me demanderiez-vous ?

A cause de cette p**** de sélectivité et hiérarchie des morts qui ne fait qu’aggraver cette perception que j’ai de mes semblables français !

Pourquoi tant de pleurs, tant de peines pour nos morts français, et à la fois tant d’indifférence et de mépris pour les victimes d’attentats d’autres pays ? Je pense notamment à Beyrouth par exemple.

Je n’ai pas supporté cette hiérarchie des morts, cette hypocrisie des français, cette sélectivité et cet égoïsme ! Un mort français devrait avoir autant d’importance qu’un mort Libyen mort dans les mêmes circonstances par exemple.

Les français ne se sentent concernés que lorsque cela se rapporte à eux, ce qui se passe à l’étranger ne les touchent pas, l’humanisme se perd pour laisser place à l’individualisme.

Tout comme le filtre facebook français qui fut la preuve d’une sélectivité atroce et monstrueuse puisque de telles choses ne sont pas faites pour les pays témoins des mêmes évènements mais appartenant à la sphère des pays pauvres, sous-développés et qui subissent le mépris des géants au pouvoir dans cette société capitaliste prête à tout pour la suprématie, l’hégémonie et la domination…

Bref, petit coup de gueule de ma part car les attentats terroristes se produisent régulièrement en Europe depuis quelques années mais n’ont pas la même valeur tragique aux yeux des citoyens des pays développés, que ceux produits dans les pays d’Afrique ou du Moyen-Orient…

Avant de nous distinguer par notre nationalité, notre couleur de peau, notre religion, notre richesse, notre profession… il est important de se rappeler que nous sommes avant tout des êtres humains dotés d’une âme et d’un cœur !

« La terre est ce que nous avons tous en commun. »

(Wendell Berry)

 

  • Si Dieu existe, qu’aimerais tu qu’il te dise ?

De faire confiance en l’univers, de me laisser transporter par la vie et de lâcher prise car la vie est magique !

 

Mes 11 questions curieuses pour les petits chanceux :

 

  • Comment vois-tu ta vie dans 10 ans ?

 

  • Pourquoi as-tu créé ce blog ?

 

  • Comment as-tu trouvé le nom de ton blog ?

 

  • Quel est ton plus beau souvenir de voyage, celui qui te laisse encore des traces dans l’âme ?

 

  • Quel est ta plus grande mésaventure, ta pire expérience en voyage ?

 

  • Quel est le plat le plus insolite que tu ais mangé jusqu’à présent ?

 

  • Quel est le moment le plus gênant que tu aies eu à vivre dans ta vie (eh oui, curiosité malsaine) ?

 

  • Un rêve en particulier à réaliser, aussi fou soit-il ?

 

  • Un aventurier, voyageur qui t’inspire grandement ?

 

  • Ta façon de voyager par excellence ?

 

  • Un évènement, une rencontre, quelque chose qui a bouleversé ta vie de façon radicale et modifié ta façon de voir les choses ?

 

Et surprise… Les 11 nominés sont :

 

Là aussi j’ai triché car certains ne sont pas de nouveaux blogueurs fraichement débarqués sur le net (mea culpa) mais j’adore les lires, alors qu’importe !

 

 

« On peut allumer des dizaines de bougies à partir d’une seule sans en abréger la vie. On ne diminue pas le bonheur en le partageant. »

Bouddha

Publié dans Pensées vagabondes

Chère année 2016, au revoir !

Pour commencer, je dois t’avouer que j’ai passé une excellente année à tes côtés. Certes, l’année n’a pas été toujours rose mais elle fut multicolore tel un arc-en-ciel de bonheur.

Tu m’as empli de rire, de plaisir et de joie. Mais aussi de colère parfois, de tristesse et de désarroi.  Tu m’as permis de vivre toute une palette d’émotions hautes en couleur. Tu as fait chavirer mon cœur. Tu as chassé mes dernières peurs.

Tu m’as fait vivre de formidables aventures comme d’âcres mésaventures. J’ai aimé, pleuré et souris à tes côtés. J’ai profité du bon comme du mauvais et j’ai tiré un enseignement de mes erreurs passées.

Aujourd’hui, tu fais partie du passé, le temps s’est écoulé et 2017 m’offre ses promesses bleutées et rêvées.

Je pense à toi, je ne t’oublie pas ; tous ces instants de réjouissance, je les dois à toi…

Alors je te dis Adieu, Ciao, Bye Bye et au Plaisir ! N’aie crainte, je garde de toi mes plus joyeux souvenirs…

 

« Le temps qui nous reste à vivre est plus important que toutes les années écoulées. »

Léon Tolstoï

 

2016 fut aussi l’année de nombreuses expérimentations, d’une multitude de premières fois… Ces premières fois…

 

Du côté vadrouille et voyage :

  • 1ère fois en Afrique
  • Découverte de l’Egypte
  • Rentrer à l’intérieur d’une pyramide
  • Balade en montgolfière au-dessus du Nil
  • Balade à dos de dromadaire dans le désert Nubien
  • Balade en felouque
  • Croisière sur le Nil
  • Marchander dans un souk oriental
  • Découverte de l’Irlande
  • Découverte de l’Irlande du Nord
  • Camping sauvage en montagne
  • Partir en trekking en totale autonomie plusieurs jours
  • Faire de l’auto-stop
  • Voyage d’un mois et demi en auto-stop
  • Dormir plusieurs nuits dans un hamac
  • Dormir dans un aéroport
  • Conduire à gauche
  • Découverte de l’Alsace et de ses marchés de noël
  • Participer à un event meeting couchsurfing
  • Participer et contribuer à un Food not Bombs
  • Faire de la collecte d’aliments bio et vegan
  • Cuisiner et distribuer des repas vegan toute la soirée à des passants
  • Passer une/des soirée/s dans un pub typique Irlandais
  • Gravir des dunes dans le désert Nubien

..

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..

« Ta vie est le résultat des choix que tu fais. Si tu n’aimes pas ta vie, il est temps de faire de meilleurs choix. »

Auteur inconnu

 

Du côté de la mangeaille et de la boustifaille :

  • Manger des tacos
  • Manger du porridge blanc et noir
  • Boire du jus d’hibiscus
  • Boire du Chaï (je suis devenue accro depuis !)
  • Manger des Kenafeh
  • Manger des basboussa
  • Manger des fallafels
  • Manger des Naan
  • Manger des Konafa
  • Manger des belah el sham
  • Manger des Bretzel
  • Manger des Spaetzle

Et tant d’autres recettes culinaires plus ou moins exotiques qui seraient trop nombreuses à énumérer ici !

 

« Si vous vous endormez en pensant que quelque chose est impossible, vous risquez d’être réveillé par le bruit qu’un autre fera en l’accomplissant. »

Jean de la Bruyère

 

Du côté personnel et intime :

  • Tout plaquer pour vivre mes rêves
  • Laisser tomber mes looooooongues études de droit et rendre mon appartement
  • Obtenir un deuxième permis de conduire, voiture en l’occurrence (eh oui, j’ai commencé par le permis moto à mes 18 ans !)
  • Apprentissage du yoga
  • Pratique de la naturopathie et de l’aromathérapie
  • Ouverture dans ma vie à la spiritualité
  • Commencer un blog de voyage et d’aventure

 

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Je vous présente mon bébé .

 

 

« Dans la vie, tu as deux choix le matin.

Soit tu te recouches pour continuer à rêver.

Soit tu te lèves pour réaliser tes rêves. »

Cherry Blossom

 

Bien entendu, il y eu aussi des moments désagréables et déplaisants tel que des problèmes de santé à long terme (soit plusieurs années), des mauvaises rencontres et des mésaventures mais qu’importe ! J’ai tiré une leçon de chacune de ses mauvaises passes et j’en suis sorti grandi. J’ai gardé ma positivé, mon sourire et les choses se sont améliorées d’elles-mêmes.

Je peux donc affirmer sans le moindre doute que 2016 fut une année de gaieté et de réjouissance. Je n’ai aucuns regrets !

 

« Souviens-toi que le bonheur dépend non pas de ce que tu es ou de ce que tu possèdes, mais uniquement de ta façon de penser. »

Dale Carnegie

 

Rappelez-vous que ce sont ces petites ou grandes déconvenues qui nous permettent chaque jour de savourer plus intensément le bonheur, déjà à notre portée.

 

« La vie, ce n’est pas d’attendre que l’orage passe, c’est d’apprendre à danser sous la pluie. »

Sénèque

 

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Une année s’achève, mais une nouvelle débute. C’est l’heure du renouveau. Une page blanche s’offre à vous et il importe à vous seul d’en choisir le contenu.

En ce qui me concerne, 2017 sera une année de joie et de découverte car j’ai décidé qu’il en serait ainsi, aussi simple que cela soit. Ne sous-estimez jamais votre mental et l’impact qu’il a sur votre vie !

Bien entendu, je caresse aussi quelques espoirs, quelques rêves, quelques ambitions…

 

Mes projets pour 2017 :

  • Voyage dans les pays d’Europe centrale (Pologne, République Tchèque, Autriche, Allemagne etc…)
  • Retrouver la place de la demeure de ma grand-mère qui fut bombardé à Varsovie sous les bombes allemandes
  • Retrouver le reste de ma famille en Pologne que je n’ai jamais connue
  • Voyage approximatif de 2 mois en Italie
  • Préparer mon voyage d’un an (ou plus ?) en Nouvelle-Zélande prévue pour janvier 2018 (économies, économies et économies !)
  • Continuer à cultiver le bonheur, à croire en mes rêves et conserver mon âme d’enfant !

 

« Quoi que vous rêviez d’entreprendre, commencez-le. L’audace a du génie, du pouvoir et de la magie. »

Goethe

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Chers lecteurs, chères lectrices, c’est à vous désormais que je m’adresse.

Tout d’abord, je vous souhaite à tous une merveilleuse année 2017 mais surtout des rêves à n’en plus finir, des voyages à profusion, du bonheur en abondance et de la joie de vivre à toute épreuve !

Cette année, ce sera 365 jours de bonheur !. 🙂

Alors, faites ce qu’il vous plait, réalisez vos projets les plus extravagants, découvrez de nouveaux horizons et SURTOUT laissez-vous guider par vos rêves.

 

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« Un jour vous vous réveillerez et vous n’aurez plus le temps de faire ce que vous avez toujours voulu faire. Faites-le donc maintenant. »

Paulo Coelho

Publié dans Pensées vagabondes

2016 : l’année charnière où j’ai tout plaqué !

 

« Parfois nos vies ont besoin d’être complètement chamboulées, changées et réorganisées, pour nous replacer à l’endroit où nous sommes censés être ».

Auteur inconnu

 

Avant-propos :

 

Chers lecteurs, il s’agit d’un article long et très personnel dans lequel je développe le cheminement intérieur qui m’a amené à tout plaquer pour réaliser mes rêves les plus profonds   ❤

Il y aura aussi quelques passages au présent retranscrit de mon journal intime qui développe l’état dans lequel je me situais à ce moment précis.

Beaucoup de citations aussi, je les adore ! Je les trouve si inspirantes et en place continuellement à chacun de mes écrits personnels.

 

Je vous souhaite une bonne lecture et je caresse l’espoir que peut-être, ces réflexions vous aideront vous-aussi…

 

Prologue :

 

Il n’y a encore pas si longtemps que cela, je venais de finir le lycée. En juin 2014, après avoir décroché un bac littéraire avec la mention très bien, j’étais promue à un brillant avenir. Mon parcours était tout tracé. J’irais en faculté de droit pour obtenir un master puis je préparerais mon concours pour intégrer l’école nationale supérieure de police à Saint-Cyr au Mont-d’Or. Je serais alors formé durant 2 ans pour devenir commissaire de police et je recevrais mon affectation. Après cela, je travaillerais plusieurs années pour être promus commissaire divisionnaire et ainsi de suite.

Je satisferais mes envies de voyage durant mes congés, m’achèterais un beau chalet en bois en montagne pour faire des randonnées tous les week-ends et tenterais de m’épanouir via un métier que j’espérais non monotone et trépidant.

Mais tout cela a changé…

 

 

  • Janvier 2016 :

 

Après plusieurs semaines de travail intensifs et la fin des partiels du semestre 3, je recommence enfin à souffler.

Je me mets même à chanter, seule dans mon appartement :

« Libéré, délivré, le semestre 3 est achevé !  Je vais me reposer, c’est décidé ! Ce jour est pour moi le prix de la liberté ! » …

Cela se passe de commentaire…

Bref, un nouveau semestre commence et il est temps de me remettre au travail afin de ne pas prendre de retard. Néanmoins, comme chaque jour depuis le mois de septembre, je remets tout au lendemain, non par fainéantise me direz-vous, mais par défaut, étant en introspection constante.

A ce propos, j’ai toujours eu tendance à tout analyser, à observer mes pensées et mon comportement depuis mon plus jeune âge. Néanmoins, cette année, cette introspection atteignait des sommets et je ne pouvais plus me détacher de cet état mental.

Quelque chose n’allait pas. Ma vie ou du moins mon futur probable ne me convenait plus… Je me posais des milliers de questions et élaborais des milliers de probabilités et choix de vie concordant, des heures durant.

Moi-même j’avais évolué, je passais mes journées à bouquiner des ouvrages spirituels et philosophiques. A travers les mots d’Anthony de Mello, de Don Miguel Ruiz, de Laurent Gounelle et de Paulo Coelho, je m’aventurais sur le chemin de mes rêves et m’éloignais peu à peu de la société et de tout ce que l’on m’avait appris depuis mon enfance. J’éveillais ma conscience et avançais sur le chemin de la spiritualité. Je découvrais de nouvelles possibilités et je remettais constamment tout en question…

La vérité étant que je savais, au fond de mon cœur, que mon choix de vie ne me conviendrait pas.

Je suis passionné par tellement de chose et j’ai une multitude de rêves à n’en plus finir ! Toute petite déjà, je rêvais de devenir une aventurière…

 

Je veux expérimenter des modes de vies variées, partir à l’aventure, explorer des contrées sauvages, me lever avec des éclats dans les yeux et me coucher, chaque soir, des étoiles pleins la tête   ❤

Jamais l’avenir tel que je l’avais auparavant décidé ne me permettrait de faire tout cela. Au mieux je voyagerais quelques semaines par ans, mais jamais cela ne sera suffisant. Jamais, cela ne m’épanouira et il existera alors toujours une frustration en moi.

Pourtant, je ne veux avoir aucun regrets, je souhaite mourir (le plus tard possible bien entendu) dans la paix de l’âme avec une vie bien remplie et joyeuse au possible.

Le temps défile à une vitesse incroyable et il faut réaliser ses rêves maintenant ou il sera trop tard.

 

J’envisage alors de faire une pause de 10 années après la fin de mes études pour me consacrer à mes rêves avant de commencer la vie active.

L’argent n’étant pas un problème, en effet, cela faisait quelques temps déjà que j’avais découvert différent systèmes et alternatives permettant de voyager à moindre coût, pourvus que l’on parte à l’aventure et que l’on sorte de sa zone de confort. Entre temps, je pourrais bosser un peu sur place. Bref, je n’avais pas de problème pour m’imaginer voyager sur le long terme.

 

« L’optimisme est la foi qui mène à la réalisation. Rien ne peut se faire sans l’espoir et la confiance. »

Helen Keller

 

  • Février 2016 :

 

Je continue à me poser de multiples questions quant à mon avenir. Et si je décidais de faire du voyage mon mode de vie futur et permanent ? Cela impliquerait de renoncer à un métier stable et à un futur confortable sur le plan financier. Cela ne me dérange pas, n’étant ni matérialiste ni casanière, j’adore le changement et la variété.

Quant à la retraite, je trouve absurde le fait de se placer dans une perspective aussi lointaine qu’incertaine. Nous ne savons pas de quoi demain sera fait et à trop regarder vers l’avenir, nous en oublions l’essentiel : l’instant présent. Je ne me faits donc pas de soucis, d’autant plus qu’il est probable que je ne la touche jamais, le système étant à bout de souffle.

 

Aujourd’hui, les gens gaspillent leur énergie pour des choses sans importance. Ils consomment à outrance et servent le capitalisme. Ils travaillent durs et noient leur frustration dans des loisirs créés par la société pour les détourner de leur vie.

Entre télévision abrutissante, médias qui entretiennent la peur et travail acharné, les gens n’ont plus le temps pour vivre. Ils y laissent leur santé, leur épanouissement, leurs rêves et leur bonheur. Ils croient atteindre ce dernier en ayant le dernier smartphone, la voiture de leur rêve ou encore des vêtements à la mode… Tout cela est vain.

Ce n’est pas en possédant que l’on acquiert le bonheur mais bien en étant et en vivant !

Quant à l’argent, cela rend les gens dépendants et faibles. Ils perdent leur liberté à vouloir s’en accaparer. Ils perdent leur temps qui est l’un des biens les plus précieux au monde et alors il sera trop tard…

 

 » Ce qui me surprend chez l’homme, c’est qu’il perd sa santé pour accumuler de l’argent, puis dépense cet argent pour retrouver la santé. Et qu’à force de penser anxieusement au futur, il oublie le présent de sorte qu’il finit par ne jamais vivre le présent. Les hommes vivent comme s’ils n’allaient jamais mourir et meurent comme s’ils n’avaient jamais vécu « .

Dalaï Lama

 

Il faut se défaire de la société dans laquelle nous vivons, des règles qu’elle a toujours instituées en nous forçant à suivre le même schéma qui paraissait incontournable : école, étude, travail, famille, retraite ! Ce chemin est vicié, il nous est inculqué depuis notre plus jeune âge sans que l’on s’en rende compte véritablement.

 

Il faut s’écouter, faire un travail sur soi, mener de nombreuses introspections afin de découvrir qui nous sommes vraiment et ce que pour quoi nous sommes fait ! Ce n’est pas forcément un métier mais c’est une passion, un rêve, une occupation qui nous parait incroyable et nous comble de bonheur, dans lequel nous nous épanouissons chaque jour !

Il faut mener sa vie en adéquation avec notre vrai soi. Et non se conformer, rentrer dans le moule en croyant bien faire, en croyant que c’est le seul chemin qui nous est permis d’envisager. Ce n’est qu’une entrave à notre plein potentiel et à notre vraie personnalité.

 

Par exemple, je souhaite mener une vie faites de voyages et d’aventures, de découverte et d’apprentissage, de curiosités, de fantaisie et d’expérimentation, de risque et de danger, de nature et de grand espace sauvage, de magie et de LICORNE !!!   ❤

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J’aime vraiment les licornes !   🙂

Je veux aussi contribuer au bonheur de l’humanité, participer à des missions humanitaire, écologique ou d’aide aux animaux.

Je veux apprendre une multitude de choses et les expérimenter !

Je veux me surpasser et atteindre mon plein potentiel !

Je veux m’élever physiquement, moralement, mentalement et spirituellement parlant !

Je veux partir à la recherche de civilisation perdue, explorer des endroits inattendus, surprenants et fantastiques.

Je veux réaliser tous mes rêves d’enfant, façonner le monde comme je l’imagine et y apporter une touche de couleur et de lumière   ❤

 

Pourquoi ces incertitudes alors ? La raison est simple : la peur. Si je fais cela, si je choisis un mode de vie alternatif et nomade, je ne pourrais plus revenir en arrière. Le concours a un âge limite et si jamais je me rétracte, je ne me vois pas faire d’autres métiers au sein de la société. C’est aussi renoncer à un salaire intéressant et régulier mais aussi à la maison de mes rêves et à l’impossibilité de devenir propriétaire un jour. C’est renoncer à ce chalet cosy, cocooning et chaleureux en montagne, auto-suffisant, écologique et au beau milieu de la nature que j’avais tant rêvé…

 

A vrai dire, j’ai peur d’avoir des regrets, peur de faire le mauvais choix… Mais je n’oublie pas que c’est aussi la peur qui nous empêche d’avancer…

 

« Ça demande du courage de grandir et de devenir qui vous êtes vraiment »

E. E. Cummings.

 

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Devenir un mouton irlandais par exemple ! Béééé…

 

  • Mars & Avril 2016

 

Décidément, je ne peux me résoudre à occuper toute ma vie la même étiquette. Je ne veux pas être considéré comme une juriste et occuper toute ma vie la même fonction. Je suis bien plus que cela !

Je suis moi-même tout simplement et je possède de nombreuses facettes et de nombreuses passions que je souhaite toutes expérimenter !

 

« Changer le monde n’est pas votre mission. Vous changez n’est pas votre devoir. S’éveiller à votre vraie nature est votre opportunité. »

Mooji

 

De même, je ne suis pas seulement française, je suis avant tout un être humain, une citoyenne du monde et encore avant, un être vivant ! Je refuse les frontières établis, la supériorité des hommes sur les animaux et la nature et tout ce qui peut entraver à l’amour universel.

Je veux explorer la planète de fond en comble. J’ai une curiosité et une soif d’apprendre insatiable, je veux apprendre de la vie à chaque instant qui m’ait donné de vivre.

Je veux m’améliorer et être en constante évolution vers une meilleure version de moi-même !

Il y a aussi tant de choses, de théories, de cultures, d’écoles de pensées, d’arts de vivre qui m’intéressent dans le monde !

 

Je ne peux me résoudre à une vie morne au sein de la société…

Je ne peux me résoudre à me fondre dans le moule et accepter de vivre dans une société consumériste et vide de sens…

Je ne peux me résoudre à trimer toute ma vie pour servir l’intérêt de grandes firmes cherchant à s’accaparer toujours plus de pouvoirs et d’emprise sur le peuple…

Je ne peux me résoudre à poursuivre la voie de la facilité et du confort quand la vie peut nous offrir bien plus que tout ce que l’on peut imaginer, pourvus que l’on parte à l’aventure…

Je ne peux me résoudre à devenir un adulte si c’est pour abandonner mon âme d’enfant, l’émerveillement de la vie et la magie qui nous entoure pourvus que l’on ouvre véritablement les yeux…

Je ne peux me résoudre à continuer sur cette voie…

C’est décidé, dorénavant, j’écouterais les murmures de mon cœur et les chuchotements de mon âme !   ❤

 

Je plaquerais tout après ma licence… Je ferais du voyage et de l’exploration mon mode de vie permanent, j’apprendrais du monde et j’expérimenterais de nouvelles façons de vivre au sein des différents peuples que je rencontrerais.

Je pourrais vivre la vie de mes rêves et peut-être découvrir et réaliser ma légende personnelle comme le dit si bien Paulo Coelho.

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« C’est impossible, dit la Fierté.

C’est risqué, dit l’expérience.

C’est sans issue, dit la raison.

Essayons, murmure le cœur. »

William Arthur Ward

 

  • Mai 2016 :

 

« Le Cri » de Munch : voilà l’état dans lequel je me situe maintenant et de façon régulière depuis cette année. Il m’est impossible d’accumuler et d’apprendre plus d’informations en droit. J’ai une contradiction profonde au sein de mon être qui m’interdit tout gavage superfétatoire. J’ai envie de crier, de faire quelque chose du moment que je ne m’attarde pas plus longtemps dans cet état de tension extrême et de frustration exorbitante.

Le droit, l’université, la vie dans la société… tout cela me parait dérisoire, voire faux. Ce n’est rien depuis que j’ai pris conscience du monde dans lequel je vivais, de mes aspirations profondes et de la réalité de mes rêves.

Je ne veux pas d’une vie routinière et confortable, je ne veux pas d’un compte en banque généreux si c’est pour occuper un métier qui me prive de ma liberté.

L’argent n’est qu’un outil pour nous emprisonner, nous priver de notre liberté et de notre libre-arbitre, c’est une entrave à notre potentiel et à notre devenir profond.  Il ne procure certainement pas le bonheur, but ultime à chaque Homme que nous sommes.

Le bonheur se trouve en nous, au sein de notre âme. C’est à nous de changer notre perception des choses et notre comportement face à la vie. C’est la façon dont nous réagissons face aux évènements qui façonnera notre futur. Il ne faut pas rester passif quant à notre avenir, il faut prendre les choses en mains, et ce de la façon la plus bienveillante et positive que possible.

Le bonheur, tel un aimant, ne viendra à nous que si nous sommes disposés à le recevoir. Il en va de même pour la magie, l’amour et la joie de vivre.

A cet instant, je suis disposé à faire de ma vie un rêve éveillé ! Je souhaite accomplir tellement de choses ! Et toutes ces réalisations ne passent pas par l’obtention de mon diplôme. Ce dernier n’est qu’un bagage sécuritaire au cas où je changerais d’avis et que j’en viendrais à vivre dans la société définitivement, travailler, cotiser pour ma retraite etc…

Mais ce n’est pas ce que je souhaite faire de ma vie, il n’est pas question que je sacrifie ma liberté et mon libre-arbitre !

Je veux rêver, vivre et exister ! M’éloigner de la nocivité, du profit, du malheur et de tout ce qu’engendre cette engeance dans laquelle nous vivons depuis notre naissance, bien malgré nous.

 

« Ne te demande pas ce dont le monde a besoin. Demande-toi ce qui te fait vivre et te fait agir parce que ce dont le monde a besoin, c’est de gens vivants. »

Howard Thurman

 

Seul ma fierté me fait continuer temporairement dans cette voie…

Pourtant, obtenir un diplôme n’est pas une réussite en soi. Il n’y a rien d‘exceptionnel, on n’a rien accomplis de la sorte qui ne mérite une telle fierté. Celle-ci est juste un produit du monde dans lequel nous vivons, qui nous a conditionnés pour éprouver de la joie lorsque nous nous élevons dans son système.

Mais ce n’est pas une réussite, ce n’est que suivre la norme selon nos capacités intellectuelle et faire ce que l’on nous conditionne à faire.

Il faut retourner aux sources, s’ouvrir au monde, réapprendre à vivre et ce en accord avec nos aspirations profondes.

Pour le moment, je ne peux suivre cette voix. Je dois d’abord passer mon diplôme. J’ai une folle envie de laisser tomber maintenant, 1 an avant le fameux sésame…

Mais il me faut patienter… Dans un an, la vie m’ouvrira pleinement ses bras, je m’épanouirais alors pour le mieux de façon perpétuelle et non plus de façon temporaire. J’accomplirais mes rêves les plus fous et travaillerais quotidiennement à l’entretien de mon bonheur que plus rien ne pourra contrecarrer sans mon accord !

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« Avec cœur et courage, faites de votre vie un poème, une peinture, une œuvre. Votre œuvre »

Auteur inconnu

 

  • Juin, Juillet & Août 2016 :

 

Peu de réflexions mais beaucoup de voyages.

Je m’aventure pour la première fois en Afrique et découvre l’Egypte : un pays magique aux paysages édéniques ! Ce pays fut un réel coup de cœur et je compte bien repartir plus tard en Afrique pour en découvrir toute ses merveilles !

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Deux semaines après mon retour en France, je m’aventure en Irlande (+ Irlande du Nord) à la poursuite des leprechauns. Trek en autonomie dans la nature, camping sauvage, auto-stop…Je gagne en débrouillardise et ce voyage d’un mois et demi fut très formateur. J’en reviens grandis et n’ai qu’une seule hâte : repartir à l’aventure !

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« Voyager, c’est donner un sens à sa vie, c’est donner de la vie à ses sens. »

Alexandre Poussin

 

 

  • Septembre 2016 :

 

J’ai de plus en plus de mal à reprendre le chemin de l’université… Auparavant, j’étais enthousiaste, je ne ratais aucun cours magistraux et j’obtenais même mon année avec la mention bien. Mais lorsque l’on perd de vue sa motivation, les choses changent…

Pourquoi continuer ainsi alors que j’ai abandonné l’idée de faire carrière dans le droit. A quoi cela me servirait-il de continuer encore ? Je n’ai pas besoin de diplôme pour voyager, ni pour écrire, ni pour être épanouie…

Pourquoi alors ais-je continué ma troisième année alors que ma décision de tout arrêter était déjà prise ? Pourquoi vouloir obtenir à tout prix ma licence ?

La raison est simple : l’ego. J’en ai largement les capacités et j’ai été conditionné par la société pour éprouver de la fierté lorsque je m’élève au sein de son système.

Mais cela n’a en réalité aucune importance. D’ailleurs, dans l’ouvrage que j’ai lus récemment intitulé « Quand la Conscience s’éveille », Anthony de Mello expliquait ceci :

« Vous êtes heureux. C’est ce que j’appelle réussir sa vie. Occuper une position prestigieuse ou être célèbre n’a rien à voir avec le bonheur ou avec une vie réussie. Rien ! Aucun rapport. (…) Notre société et notre culture nous enfoncent cela dans la tête ; jour et nuit, elles ne cessent de nous vanter les gens qui ont réussi. Réussi quoi ? Réussi à faire d’eux-mêmes des ânes ! Parce qu’ils ont gaspillé leur énergie pour obtenir des choses sans importance. Et maintenant ils ont peur de les perdre, ils vivent dans la confusion, ils ne sont plus que des marionnettes. (…) Vous appelez cela le succès ? Ils vivent sous le contrôle des autres, ils sont manipulés. Ils sont malheureux, misérables. Ils ne profitent pas de la vie. Ils sont constamment tendus et angoissés. Vous appelez cela être humain ? »

Dépasser son ego est une chose, mais il y encore une chose qui me gêne : le regard d’autrui. C’est idiot je sais, mais cela importe encore à mes yeux, cette crainte d’être mal jugé et surtout sous-estimé…

Et puis personne ne comprendra mon choix, ni la plupart de mes amis ni ma propre famille. Déjà, lorsque j’en parle avec eux, je parais pour une folle.

Ma mère me considère trop insouciante et rêveuse. Mon père comme à son habitude ne dira rien, il ne s’est jamais soucié de moi.

Et ma grand-mère… j’en n’en parle même pas ! Elle a perdu ses parents lorsqu’elle était enfant sous les bombes allemandes durant la seconde guerre mondiale et a fuit Varsovie. Elle a travaillé dur toute sa vie, a recommencé sa vie en France et les valeurs de labeur lui tiennent très à cœur. Pour elle, il faut travailler et gagner sa vie.

Pourtant l’expression même de gagner sa vie me parait totalement absurde ! Ma vie, je la possède déjà, elle est entre mes mains !

Seul mon grand frère me soutiendra, lui-même a choisis de consacrer sa vie à sa passion : la magie, le mentalisme et la prestidigitation.

Bref, je dépasserais cette peur du regard d’autrui et ne laisserais pas les autres diriger ma vie. Je gagnerais en sagesse avec le temps, et plus tard, tout cela ne sera plus qu’une pâle crainte de jeunesse…

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« S’inquiéter ne fait pas disparaître les problèmes de demain et nous prive de notre force d’aujourd’hui »

Mary Engelbreit

 

 

Octobre 2016 :

 

J’en viens à imaginer des possibilités extrêmes telles que le fait d’abandonner là maintenant et ne pas passer ma licence ! Après tout, le succès ne s’applique pas à des diplômes et je ne laisserais pas mon ego prendre le dessus sur mon âme. Mais je continue, je lutte contre mon cœur et c’est terrible.

Perdre toute motivation est une chose, mais découvrir ou plutôt entrapercevoir son chemin de vie (qui ne correspond en rien à celui du droit) et malgré tout l’ignorer est une chose bien plus difficile à vivre.

Je parle de mission de vie mais ce n’est pas tout à fait juste, disons que j’ai le sentiment qu’il est lié à la spiritualité, aux voyages, à l’aventure et à la nature. Bref il est lié à ce qui vibre au fond de moi-même, sans influences extérieures ni endoctrinement de la société, juste en étant à l’écoute de mon cœur. Il me reste simplement à le trouver…

Mais lutter contre soi-même est vraiment atroce… Il ne s’agit pas là de fainéantise, de paresse pour me complaire un peu plus dans l’oisiveté, non. Car lorsque cela m’arrivait, je reprenais malgré tout le dessus.

Il s’agit là d’un conflit interne et je sais que mon cœur m’envoie cette frustration pour me signifier que je fais fausse route, que je m’éloigne de mon chemin de vie.

Sauf que tout cela, je le sais justement ! Je souhaitais juste mettre mes rêves en parenthèse le temps d’obtenir ce fichus diplôme et revenir vers mon chemin de vie un an après. Mais mon cœur ou mon âme, ou même ma conscience pour ce que j’en sais, ne l’entend pas de cette façon.

Je lui demande juste de patienter une année, en sera-t-il capable ?

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« Ne te laisse pas influencer par tes problèmes, laisse toi guider par tes rêves ».

Auteur inconnu

 

Mi octobre 2016 :

 

Bon, c’est décidé : j’arrête le droit ! J’ai appelé l’agence immobilière, il y a une période de préavis et je rends mon appartement dans 1 mois. Il ne me reste plus qu’à prévenir la faculté et le crous. Je pourrais aussi dire adieu à mes bourses ainsi qu’à ma bourse au mérite mais qu’importe…

 

Je me sens dépassé par les évènements… Je n’aurais jamais crus arrêter comme cela juste avant ma licence mais plus l’idée fait son cheminement dans ma tête et moins je ressens de peur et de regrets.

Ecouter son cœur devrait être la seule règle à écouter. Au diable la raison !

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« Une fois que votre décision est prise, l’univers conspire pour l’exécuter. »

Ralph Waldo Emerson

 

Novembre 2016 :

 

Les cartons s’entassent, les meubles se démontent, le garage de mes parents s’encombre…

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La nostalgie s’empare de moi et je ressasse avec mélancolie mes années étudiantes.

 

Les souvenirs de ces deux premiers années de voyage voguent jusqu’à mon âme…

Etats-Unis, Angleterre, Espagne, Allemagne, Pays-Bas, Belgique, Egypte, Irlande, Irlande du Nord … Deux années de découverte prennent fin. Mes premiers pas dans le voyage sont achevés.

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Désormais, Voyage, je compte te poursuivre toute ma vie et non le temps de quelques étés. A la poursuite de mes rêves, rien ne pourra m’arrêter…

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« Si tu ne prends pas le temps de créer la vie que tu désires, tu seras forcé à passer beaucoup de temps à vivre une vie dont tu ne veux pas. »

Kevin Ngo

 

Novembre c’est aussi le mois de notre première rencontre, chers lecteurs…

Le mois ou j’ai débuté l’aventure du Blogging…

Le mois ou Aventureusement Vôtre a éclot de sa graine magique pour germer dans la fleur de mon âme…

Le mois ou je parais à vous, jeune fille de 20 ans rêveuse et déterminé, afin de vous inspirer et vous faire percevoir un éclat de beauté dans la vie qui est nôtre.

Je vous souhaite à tous une vie emplie de merveilles, de découvertes et de voyages ! Ecoutez votre cœur et partez à la conquête du bonheur !   ❤

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« Votre temps est limité, ne le gâchez pas en menant une existence qui n’est pas la vôtre. »

Steve Jobs