Publié dans Truc muche et Machin chose

La grande vadrouille des canards !

Qu’est-ce donc que cet article me direz-vous ? A vrai dire, je ne sais pas moi-même. Je peux d’ors et déjà vous donner une brève description : Un mélange de plaisir et d’amusement, une pointe d’excentricité, un écrit loufoque et extravagant, une idée insolite et avec tout cela des petits canards de bain croquignolet à profusion !

Je peux tout de même vous dire où tout cela a commencé. C’était le jeudi 1er mai 2014 à New-York. Une journée ensoleillée placé sous la découverte de «Big Apple ». Après une chaude matinée passé à me prélasser sur les vertes pelouses de Central Park et un midi occupé à dévorer avec gourmandise les fameux hot-dog des marchands ambulants, je flânais tranquillement dans les avenues de Manhattan en vue de commencer une fameuse virée shopping. Tandis que j’arpentais différentes boutiques souvenirs kitch à souhait, cherchant quelque souvenir que ce soit à offrir à mes proches à mon retour, je tombe sur LA perle rare !

A cet instant, ce fut le coup de foudre : le début d’une romance passionné, le commencement d’une relation qui durera des années voire le prélude d’un lien qui se voudra éternel.

Mon cœur bat alors la chamade, mon pouls s’accélère, mes mains deviennent moites et mes yeux scintillent d’un éclat magique tandis que je contemple deux yeux adorables à souhait !

Comment vous décrire plus profondément cela ? Vous ais-je dis à quel point son bec me laissait pantoise, à quel point sa petite queue jaune (sans aucun sous-entendue) me faisait frémir et à quel point son âme avait touchait la mienne ?

Sans l’ombre d’un doute (et sans regarder le prix affiché), je m’en empare et file illico presto à la caisse dans le but de l’acquérir. Et c’est ainsi que commença une nouvelle bizarrerie : ma collection déroutante de canards de bain (représentatifs de chaque pays que je visite) !

C’est dans cette optique que l’année suivante, je fis la rencontre de mon canard de bain Oxfordois en Angleterre puis quelques mois après, la rencontre de mon canard de bain Barcelonais façon Gaudi en Espagne. Trois semaines après, je tombe nez-à-nez avec mon canard de bain Breton dans les Côtes d’Armor puis mon canard de bain Parisien vers la fin de l’été 2015.

Les rencontres se poursuivent mais ne se ressemblent pas.

Malheureusement, il arrive que celles-ci ne se fasse pas toujours.

C’est ainsi que l’âme en peine et le cœur lourd, je quitte l’Egypte en 2016 sans avoir trouvé de canard de bain Egyptien. Il en sera de même pour d’autres pays, médisant la relation fusionnelle que j’entretenais avec mes compagnons de route (et de bains !) et jalousant mon bonheur à la fois si simple mais pourtant si fabuleux !

Je parvins tout de même à panser légèrement mon cœur le mois suivant en Irlande lorsque je fis la rencontre de mon canard de bain irlandais dans les ruelles animées de Dublin.

Désormais, je vis dans l’espoir. L’espoir lumineux de rencontrer de nouveaux camarades canard lors de mes prochaines escapades mais aussi l’espoir fou de peut-être réussir à les trouver dans chaque pays du monde que j’arpenterais avec ferveur.

L’espoir fait vivre dit-on, or mes canards me fournissent toute l’espérance dont j’ai besoin afin de mener cette quête invraisemblable et abracadabrante !

 

Je vous laisse désormais faire la rencontre de mes petits canetons de route !

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Je vous présente mon canard de bain New-yorkais !
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Et voici mon canard de bain Oxfordois !
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On continue avec mon canard de bain Barcelonais !
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Ainsi que mon canard de bain Breton !
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Suivi de près par mon canard de bain Parisien !
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Pour terminer sur le petit dernier : mon canard de bain Irlandais !

 

Et peut-être voudriez-vous aussi partager avec moi vos petites collections insolites ? 😉